BIO

 

Fille de tirailleur sénégalais, Aïssatou DIAMANKA-BESLAND est franco-sénégalaise, née en 1972 à Pikine au Sénégal. Après un BSTC(BTS) en Information Communication à l’ISSIC (l’Institut Supérieure de l’Information et de la Communication), elle arrive en France en 1999 et y entreprend des études de Sciences Politiques en Licence, en maîtrise puis en DEA (Diplôme d’Études Approfondies) qu’elle obtient avec brio. Elle travaille actuellement sur sa Thèse portant sur les Immigrés Peuls en France, à l’Université Nanterre Paris X.

Militante, engagée pour la cause des femmes, intéressée par le sujet de la migration des peuples, depuis son enfance, elle a toujours eu le goût de l’écriture à laquelle elle s’est consacrée. C’est dans son pays natal qu’elle a commencé à écrire à l’âge de 12-13ans. Sa mère, disait d’elle, qu’elle était «un petit corps rempli de questions». Son père, ancien «Tirailleur sénégalais», a fait les Guerres d’Indochine et d’Algérie pour la France. A cet homme, elle dédie la plupart de ses écrits. Elle dit de lui qu’il a «un cœur grand comme le monde».

Elle est co-auteur du livret du  » Requiem noir », un texte sur l’esclavage joué et chanté sur Scène à Dakar et en Ile de France entre 2006 et 2007. Son premier roman «Le pagne léger» porte sur la condition de la femme, est publié en 2007. Le deuxième «Patera», édité en 2009, traite le sujet de l’immigration. Ce dernier est salué par la presse et a reçu plusieurs bonnes critiques. Il est parmi les finalistes d’un prix littéraire : « Prix continental 2010 ». Le troisième « Fracture identitaire ! A Baltazare, il n’y a pas d’ascenseur dans la cité. » est paru en 2010. Elle est actuellement en train de travailler sur son prochain roman.

Si l’écriture reste une passion indiscutable pour Aïssatou DIAMANKA-BESLAND, elle est journaliste rédactrice de profession dans une chaine panafricaine et dans des magazines, un métier qu’elle voue également un amour singulier.