Bye-bye l’hiver…

Ma réflexion du jour…

L’hiver part et le printemps revient marqué de ses jours aux humeurs changeants. L’été est à l’affût sans flûte ! Nous serons bientôt couvert de beau soleil et aurons tous envie de faire des farnientés à longueur de journée, allongés dans notre transat au balcon ou à la plage, en short ou en paréo, lunettes de soleil en vue, nous dégusterons notre cocktail avec nostalgie. Notre esprit sera bercé par les mélodies d’un « été sera chaud ! » ou d’un « Karismatika » made by BayouSagaToumbo, le trio d’enfer irrésistiblement amusant.

En attendant, nos projets prennent forme de jour en jour et nous nous consolons d’un lendemain meilleur. Alors que le monde continue d’être viscéralement STONE, alors que tous les fous qui étaient sensés être enfermés sont lâchés en plein nature sans contrôle au détriment de toute la planète, hélas.

Nous pouvons avoir le droit de continuer à espérer. De croire en l’humanité. De mendier la paix. De prendre la vie avec philosophie. De relativiser. D’avoir moins peur pour continuer à vivre. D’assumer notre propre destin. Nous pouvons réellement continuer à espérer même l’inespérable !

Par un bouillonnement de circonstances, nous nous retrouvons à faire des choses que nous aurions jamais imaginé il y a quelques jours ou même quelques mois. Les projets deviennent réalité et nous continuons à faire plaisir aux gens qu’on aime. Oui, qu’on aime ! Qu’on aime et qui nous aime avec une simplicité déconcertante. Nous tenons à ce public qui nous soutient à-dents-à-jambes-à-bras-le-corps. Il est toujours là, jamais las, à brandir notre pancarte parce que nous passons par là en espérant le trouver par là. Il nous accompagne même dans nos moments de douleurs. Le lien est scellé pour le meilleur et pour le pire.

Nous pouvons ainsi comprendre les fans de Michael Jackson pleurer à perdre leurs yeux, à sa disparition. J’avoue que moi aussi, le roi de la Pop avait bercé mon enfance, puis ma jeunesse. J’aimais être « Dangerous » et faire des « Moon walker » à longueur de journée sans relâche et même chantonner « Heal the world » ou même « We are the world » pour que les enfants puissent avoir plus de liberté et de bonheur dans ce monde d’adulte en folie.

Voilà pourquoi, nous devons toujours espérer et bien faire pour que notre interlocuteur y trouve son bonheur. Toutefois l’objectif n’est pas que de faire bien, mais mieux, pour que cet amour passionnel qui nous lie à l’autre soit éternel. Alors, c’est à ce moment seulement, que par magie, d’un claquement de doigt sous le son d’un swing, tout prend forme et notre vie devient beaucoup plus trépidante. Nous sommes prêts à relever les défis quelque soit leur nature ! Nous sommes prêts à escalader les montagnes quelque soit leur grandeur ! Nous sommes prêts tout court ! Car l’espoir nous accompagne jusqu’au bout de nos ultimes convictions. La réalité nous berce et fait de nous une personne qui sait faire la part des choses ou des choses à part. Tout cela parce que le courage ne nous quitte pas. Il est là avec nous, pour nous, en nous. Et nous dans tout ça, nous essayons d’être toujours meilleurs car l’échec n’est pas notre langage favori, la paresse non plus n’est pas notre danse élue. Nous ne capitulons pas ! Nous avançons sous les braises, avec les bras lourdement chargés d’eau car on sait qu’au bout du compte, nous vaincrons, mieux encore, nous gagnerons, tous les combats. Nous éteindrons ce feu.

Alors, arrêter de faire des cris face à la crise ! Et à bas les grises mines. Mettons un peu de piment dans notre ndolé, notre mafé ou notre thièb-djeun.

Aïssatou Diamanka-Besland

Aïssatou Diamanka-Besland

Ecrivain - Journaliste
Aïssatou Diamanka-Besland

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