L’année nouvelle… une nouvelle année !

Ma réflexion du jour…

L’année s’achève avec pas de regrets ou presque. Ce fut une année rude en épreuves. Que cela soit chez nous ou ailleurs. Le monde a pleuré. Le sol a craqué. La mer est parfois sortie de son lit par endroit. Des frères de cœur ou de sang se sont jurés ennemis à jamais avant de se réconcilier. Espérons du fond du cœur et du fond de nos prières les plus profondes et les plus sincères que cette année sera une année de paix et d’apaisement et surtout de repos. Une année d’amour et de réconciliation.

Une année où on pourra enfin tendre la main à l’autre avec calme et sérénité, le sourire aux lèvres pour s’aimer de manière éternelle. Cette année sera certainement l’année des résolutions. Des résolutions nous en avons parfois des tonnes et c’est par moment très difficile d’en attraper au moins une et de le respecter à la lettre. Rien n’empêche cependant d’en opter une résolution. Oui des résolutions ! Comme je suis en train de le faire là maintenant avec vous. Des sacs de remise en question et de souhaits de bonheur pour un monde sans conflits ni guerre sordides.

Prions. Demandons. Quémandons. Chantons. Louons. Et re-prions pour que les choses deviennent encore plus saines répondant ainsi à nos attentes même les plus impossibles. Non ! Nous ne nous décourageront pas dans notre quête de monde meilleur. Nous ne nous découragerons pas dans notre recherche de paix et d’amour. Nous ne nous découragerons pas dans notre élan de prospection infinie de monde parfait. Nous voulons et nous exigeons un environnement plus solide pour nos épaules loupiots et pour nos enfants qui seront les adultes de demain.

Alors, j’ai vraiment envie de conjuguer avec décence avec cette nouvelle année. Qu’elle le veuille ou non, ce sera l’année des remises en questions et de peurs justifiés. Mais ne perdons de vue que la vie est ainsi faite : de doutes, de remords et parfois d’incertitudes caractérisées. Ne nous laissons pas narguer par nos intuitions malignes. Résistons ! Moi en tout cas, je résiste ! Je résiste et persiste dans ma résistance ! Car je croix qu’au fond et qu’au très profond de chacun de nous il y a une étoile qui brûle de mille feu pour illuminer les âmes. Nous avons des choses à partager, partageons-les. Nous avons des choses à donner, donnons-les. Qui plus est, au plus nécessiteux ! Car la main qui ne donne pas ne reçoit jamais rien en retour. Alors soyons généreux. Donnons, rendons ce que nous devons aux autres. Parfois un simple sourire suffit. Soyons généreux, disponible, humble, vrai car seul la vérité est crédible.

Il arrive parfois que nous soyons du côté de ceux qui aime donner des conseils mais difficiles pour nous de les appliquer à la lettre. Ca c’est aussi les malignités de la vie. Elle aime nous narguer n’est-ce pas ? Elle aime nous importuner ! Nous énerver ! Peupler nos nuits de rêves hantises ! Nous jouer des tours kilométriques ! Nous emmerder comme elle sait le faire et aime le faire ! Et Parfois nous rendre folle de ses exigences ! Elle aime ça ! Vraiment ! Cette espiègle nature qu’elle a de nous batifoler ! La vie ! Hein ! Cette facilité qu’elle a de nous sortir de nos solitudes tempérées. Elle est joueuse. Joggeuse ! Athlète émérite ! Danseurs désinvolte ! Broyeuse ! Elle sait tout simplement nous malaxer comme de la farine. Nous broyer comme une feuille inutile. Elle emprisonne notre esprit la rendant dépendant de ses humeurs de solitaire acharné. Elle aime ça n’est-ce pas ? Mais nous devons résister à ses manigances. Nous devons combattre ses défis. Nous devons enfin être maitres de nous même pour que la vie se fasse sans turpitudes.

Alors faisons un tour au Burkina Faso, endroit idyllique pour au moins prendre un peu de soleil parce qu’il fait gris à Paris. Oh le Burkina Faso, le pays des « hommes intègres » : une petite pensée à Thomas Sankara, le patriote. Ce n’est pas seulement les bonnes résolutions qui nous font voyager au Burkina ni l’histoire de tout un peuple d’Afrique mais pour que nous aussi nous puissions narguer la vie à notre tour. Oh ! Bien sûr que oui, nous pouvons. A travers ce festival où des cinéastes africains du monde entier vont défiler pour montrer leur savoir faire nous pouvons jouer avec les nerfs de la vie. Exprimer notre mot à dire dans ce monde de farce comme lors de la première édition en 1969. Plus de 20 ans déjà que le film africain se manifeste, s’exprime, se dévoile aux initiés mais aussi au nouveau public.

En attendant de vous retrouver soyez heureux ! Walabock !

Aïssatou Diamanka-Besland

Aïssatou Diamanka-Besland

Ecrivain - Journaliste
Aïssatou Diamanka-Besland

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